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La Danse chez les "Peuples Cavaliers"


Le mondes des Arts chez les 'Peuples Cavaliers'.

Modérateurs: Che Khan, Alokhan, Dame Annick, Tsagan Qütu

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Message 20 Juin 2007, 23:38

La Danse chez les "Peuples Cavaliers"

La Danse chez les Peuples Cavaliers

- Introduction :

La Danse se caractérise par une suite de mouvements du corps exécutés en rythme, selon une certaine ordonnance et généralement accompagnés par de la musique.

Il est impossible de préciser à partir de quand l'être humain a commencé à danser, mais nous trouvons déjà des peintures rupestres datant de plus de 20 000 ans et qui dépeignent des personnages revêtus de dépouilles animales exécutant des mouvement de jambes et des bras qui font penser à de la danse.

Compte tenu du caractère spontané du mouvement expressif, de l'universalité de la danse et de ses liens intimes avec les autres aspects de toute culture, il est probable que son développement ai suivi l'évolution de l'espèce humaine.

Il est fort probable que les premières danses ont accompagnés des rites magico-religieux (les chamans exécutent des danses et des transes pour entrer en contact avec les esprits).

Puis, au fil des millénaires, les gens se sont mis à danser pour d’autres raisons : célébration d'événements importants, distraction sociale, forme d'exercice, thérapie physique ou psychologique, expression de quelque chose qui ne peut être exprimé verbalement.

Des documents écrits et picturaux nous sont parvenus, démontrant que les civilisations antiques du pourtour méditerranéen, du Moyen-Orient et d’Asie centrale pratiquaient l'art de la danse.

Ainsi, les sépultures égyptiennes sont ornées de personnages manifestement en train de danser ou dans des postures acrobatiques.
La danse jouait un rôle essentiel au cours des fêtes religieuses et était pratiquée dans les lieux de culte et dans les temples. On la trouve dans les rituels liées à l'agriculture représentant le cycle de la mort et de la renaissance du dieu Osiris (symboles des cycles saisonniers du Nil).

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Scène de banquet. Tombe de Nebamon (Thèbes).
XVIIème dynastie (vers 1400 av J-C.) (British Museum)



Les Grecs admiraient la danse et l'ont associée aux diverses activités liées à leurs arts, leur philosophie et leur religion (danse en l'honneur de Dionysos, le dieu du vin).
Il existe également des danses de femmes de Sparte dans les temples d’Artémis, déesse de la lune et de la fécondité et des danses érotiques et extatiques interprétées par les prêtresses d’Aphrodite à Chypre.

Chez les Romains, des artistes itinérants pratiquaient la danse ainsi que le jonglerie et l'acrobatie. Ils se délectent à voir les danseuses syriennes qu’ils font venir agrémenter leurs banquets vers 60 avant J-C.
Plus tard, celle-ci, considérée par certains comme immorale, finit par dégénérer.


Dans l'Europe médiévale, la société européenne dominée par l'Église chrétienne va, lentement mais sûrement désapprouver la danse et même si le peuple continue à danser lors des fêtes diverses, la danse va être exclue des lieux de culte et va prendre une connotation négative de plaisir et de débauche.


- La Danse “Orientale’ :


Le terme moderne de ‘danse orientale’ (ou danse du ventre) est un terme très vague.
Par contre la traduction littérale de l’arabe raqs al-sharqui, désigne quelque chose de bien précis : elle décrit une danse répandue dans l’est du Bassin Méditerranéen et en Asie centrale qui se caractérise par la rotation et les mouvements onduleux du bassin et des hanches, du buste et des bras, et par de vigoureux hanchements.

Parler de cette danse, en dehors des milieux ou elle est pratiquée, amène souvent un silence choqué ou quelques plaisanterie de mauvais goût de l’interlocuteur.
Ces attitudes sont malheureusement significatives de la tournure d’esprit de la plupart des gens et de leur ignorance sur le sujet.
C’est très certainement les spectacles offerts aux touristes amateurs d’exotisme dans certains restaurants, cabarets et night-clubs aussi bien d’Europe que du Proche-Orient qui sont responsable de cette mauvaise réputation.
En effet, encore trop souvent provocants et vulgaires, sans réelle valeur artistique, ils trahissent une danse qui se veut sensuelle mais certainement pas érotique.

En effet, la véritable danse orientale doit être pudique, élégante, racée, voire même prendre des aspects hiératiques et nobles. Ces danses traditionnelles s'exécutent dans des tenues beaucoup moins dénudées qu’actuellement.

Ce style de danse est également la survivance d’une forme de danse liée aux rites de fertilité, au culte de la Déesse Mère déjà présente dans la préhistoire et on a retrouvé des traces de cette forme de danse dans le monde entier.
Pratiquée dans l’antiquité, est-elle née chez les Phéniciens ? Les Tziganes l’ont-ils apportée du nord de l’Inde ? Ou a-t-elle été introduite en Égypte par les Türks ? Nul ne le sait !

Pourquoi la qualifier de danse orientale ?

C’est dans les pays à l’est du Bassin Méditerranéen et en Asie centrale qu’elle s’est le mieux conservée et qu’elle a atteint le plus grand raffinement.
Dans ces contrées, elle y est restée vivante. Les femmes dansent entre elles sans avoir jamais pris de leçons.
On danse à toutes les occasions, à toute les fêtes : au mariages, bien sur, lors des naissances, pour aider le travail de la mère par le rythme que la danse donne à la respiration et aux battements du cœur ou tout simplement pour le plaisir, pour passer le temps.

Dans les régions où les mariages sont encore arrangés par les familles, il peut arriver que des jeunes filles dansent pour se faire remarquer d’éventuelles belles-mères.
Les jeunes gens dansent aussi, non seulement dans leurs vêtements d’hommes, mais aussi habillés en femmes, en se rembourrant les hanches pour parodier les danses féminines.

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Danseuses türks, XVème

-La Danse chez les Peuples Cavaliers :

Il est difficile de dire si les “Peuples Cavaliers” d’Asie centrale ont pratiqué des danses particulières à leur culture (nomade et guerrière).

Nous n’avons quasiment pas de source sur le type de musique ou de danse qui agrémentaient le quotidien des Scythes ou des Sarmates.
Mais si, comme pour les autres cultures, les premières danses ont accompagné des rites magico-religieux , on ne peut ignorer, pour la danse, l’influence du chamanisme.

Le premier élément de la danse chamanique est un tournoiement autour d'un centre. Ce tournoiement permet de s'identifier ou de s'intégrer au Cosmos et de reproduire le mouvement des corps célestes.
En effet, pour le chaman, c'est par la danse qu'il entre en transe, et c'est seulement à ce moment-là qu'il peut entrer en communication avec les esprits et entreprendre son voyage cosmique.

Au fur et à mesure du temps, les danses des “Peuples Cavaliers” d’Asie Centrale se sont imprégnée d’une multitudes de cultures (persane, indienne, arabe et chinoise).

Il est difficile de s’imaginer les musiques et les danses qui étaient pratiquées dans l’antiquité et au Moyen Age dans l’ensemble culturel des steppes de l’Asie centrale

Néanmoins, il existe, à l’heure actuelle, de nombreuses danses traditionnelles chez les Ouzbeks, les Kirghizes, les Ouïgours, les Turcs ou les Mongols qui sont encore imprégnées de culture nomade.

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Danseuses et musiciens dans l'Il-Khanat (Mongols d'Iran)


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Danseuses et musiciens à la cour de Tamerlan


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Danseuse türk XIVème siècle / Oeuvre de Mohamed Siyah Qalem

Mohamed Siyah Qalem est un enlumineur turc qui a vécu au XIVème siècle sous la Dynastie des Timourides.
Il était surnommé « Mohammed du pinceau noir » et a illustré quatre albums de scènes de la vie quotidienne des peuples nomades turcs vivant dans les steppes de l'Asie centrale.
La plupart de ses œuvres sont exposées au Musée Topkapi à Istanbul

Voici l'interprétation que le dessinateur, Angus McBride, en fait dans la revue Osprey (Men-at-arms series) "The Age of Tamerlan" :

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Voici l'interprétation que le dessinateur, André Houot en fait dans la série "le Khan" Tome 4 ( Le Conquérant) / Édition Soleil

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Dernière édition par Dame Annick le 24 Mars 2008, 15:40, édité 1 fois au total.
Dame Annick, Aide de Camp de l'Ordoo du 'Corbeau Rouge'
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Message 24 Mars 2008, 15:29

La Danse chez les Peuples Cavaliers

La Danse chez les Mongols


Les Mongols aiment aussi danser.
Les danses des femmes se caractérisent par le rythme vif, les pas allègres, surtout le secouement des épaules et la rotation des poignets. Les gestes gracieux et pleins d’entrain traduisent le caractère enthousiaste et ouvert des jeunes filles.
Les danses des hommes, plus ‘guerrières’ est pleine de fougue et d’énergie et a des mouvements libres et légers, exprimant esthétiquement l’intrépidité et la vigueur.

Les danses traditionnelles mongoles sont variées. Le cheval constitue un sujet important de la danse mongole, telles que la danse des sabres et la danse des dresseurs de chevaux. Ces danses sont très mouvementées. Ce sont des imitations de mouvements des chevaux.
Ces gestes expriment aussi l’humeur joyeuse des éleveurs.

Il existe également une danse (biyelgee, de biye qui signifie le corps) qui s'inspire la gestuelle de la vie quotidienne.
Celle-ci est pratiquée le plus souvent à l’intérieur de la yourte. la danse met surtout en mouvement le haut du corps, le torse et la tête, avec un jeu harmonieux des épaules et des bras.
C'est une danse individuelle et surtout masculine. Elle s'inspire la gestuelle liée aux activités quotidiennes de la vie dans la steppe :dressage des chevaux, confection des lanières de cuir,chasse à cheval, etc ...

Nous avons très peu de renseignements sur celles qui étaient pratiquées à l’époque de Gengis Khan et celles qui sont parvenues jusqu’a nous ont été influencées par la mode chinoise ou par le boudhisme.
Néanmoins, je tiens à vous en décrire quelques unes.

La danse de l’Arc-en-Ciel :

Dans cette danse, on compare l’ardeur juvénile des jeunes filles au chant clair des oiseaux.
Les jeunes danseusses tissent avec leurs mains agiles leur vie aussi belle que l’arc-en-ciel.
La danse traduit l’optimisme et l’intelligence des femmes mongoles.

La Danse Andai :

C'est une danse en groupe qui remonte à 300 ans. On dit que cette danse peut guérir les maladies. Pour cette danse, plusieurs personnes, un carré d'étoffe colorée dans la main, se tiennent debout en rond. Une d'entre elles dirige le chant et les autres suivent en dansant en mesure. On change sans cesse la direction des mouvements et le rythme est accéléré graduellement. Les mouvements sont simples et bien rythmés, tantôt lyrique tantôt libres de toute contrainte. Perfectionnée progressivement, cette danse populaire divertissante peut aujourd'hui se produire sur la scène. Malgré tout, elle se répand comme toujours
parmi la population, et est devenue une danse visant à fortifier le corps dans certaines villes.

La Danse des tambourins Taiping :

Cette danse est exécutée par des femmes seules ou en groupe au cours de bonnes récoltes ou de fêtes. La femme tient avec sa main gauche la manche de tambourin et une baguette en bois ornée de franges dans la main droite. Le tambourin Taiping, de forme ronde ou ovale, est fait de bronze et de peau d'âne tendue. Il est orné de pompons et de franges. Sa surface est peinte de motifs de paysages, de fleurs ou de personnages. La danseusse virrevolte en frappant le tambourin. Les mouvements de frappement variés traduisent différents contenus de la vie des Mongols. Les postures sont exprimées principalement par le tour du visage vers le ciel, la baisse de la tête, l'inclination du corps et le tour du corps vers le côté, tous ces mouvements axant sur les reins et étant ouverts et vigoureux. On peut voir aussi qu'une seule personne danse quatre ou cinq tambourins par mouvements acrobatiques.

La Danse à lampe ou danse aux bols :

Ces danses sont exécutées par une femme, à l’intérieur de la yourte, au cours de la célébration de fêtes ou de réunions de parents ou d'amis. On danse en restant à genoux, assis ou debout sur place. La danseuse porte des bols ou une lampe à huile allumée sur la paume de la main pour accomplir, avec les mains, les bras et les épaules, de différents mouvements axés sur les reins. La danseuse très habile peut courir rapidement en réalisant un effet “d’étoiles filantes autour de son corps” avec la lumière des lampes qui passe rapidement. Les mouvements légers et coulants engendrent un charme original.

La Danse yuhur :

Cette danse est exécutée en groupe lors de fêtes ou pendant une cérémonie de célébration.
Les danseurs moitié homme et moitié femme, la main dans la main, forment une ligne ou un rond. Ils dansent en chantant. Les principaux mouvements : frotter la terre avec les
pieds, piétiner la terre et faire des bonds. Les danseurs balancent leur corps de gauche à droite, tantôt se penchent tantôt se courbent en arrière. Les mouvements sont bien naturels et harmonieux. La danse est allègre, coulante et libre.

La Danse Chama :

C'est une danse à masque racontant des contes religieux. Elle est exécutée en forme fixe par une, deux ou plusieurs personnes. Les personnages sont nombreux et leurs postures sont différentes. Le langage de danse varie selon les différents personnages. Par exemple, les mouvements du Roi des enfers sont rudes et statufiés, ceux du cerf sacré sont vigoureux et rapides tandi que le ‘crâne de mort’ peut bondir agilement au son de tambour. La danse Chama se répand partout en Mongolie intérieure. La majorité des monastères l'organise lors de fêtes religieuses.
Dame Annick, Aide de Camp de l'Ordoo du 'Corbeau Rouge'
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Message 24 Mars 2008, 15:42

La Danse chez les Peuples Cavaliers

La Danse chez les Ouïgours

Les Ouïgours excellent dans la danse que l’on retrouve dans la Mukam.

La Mukam un phénomène musico-culturel. Sorte d’épopée fantastique ressemblant à un opéra, elle comprend non seulement la musique mais aussi la danse.

Mais chaque région peut avoir sa propre Mukam, mais la plus connue est “Les Douze Mukams”, une épopée qui comprend plus de 340 chants classiques et danses folkloriques.

Pour accompagner la danse on utilise une foule d'instruments de musique ouïgours, que ce soit des instruments à corde, à vent ou à percussion, dont le dutar, le rawap et le dap.
Les deux premiers sont des instruments au son clair pour les solos, le dap est un tambourin en peau d'agneau avec plusieurs petits anneaux en fer qui sont attachés au rebord. .

Les danses ouïgoures sont légères, gracieuses, avec des chorégraphies rapides.


Danse aux assiettes :

C'est une des danses populaires les plus anciennes des Ouïgours. Cette danse lyrique et gracieuse est exécutée par les femmes.

La danseuse, un bol sur la tête, une assiette et une baguette dans les mains, percute, au rythme de la musique, l'assiette avec la baguette. Le bol est rempli de thé et l'exécution est un peu acrobatique.

La musique d'accompagnement est une mélodie délicieuse accompagnée d'un chant populaire lyrique avec des rythmes libres et coulants.


Danse Duolang :

C'est une danse populaire d'une forme complète et d'un style expansif et vigoureux, qui remonte également très loin dans l'histoire. Elle s’inspire des différents étape d’une partie de chasse : “aller à la chasse”, “traquer les animaux sauvages à la lueur des flambeaux”, “se battre avec les animaux “, “pourchasser les animaux”, “encercler et saisir” et se termine par “la joie après la victoire”

Quelques personnes chantent d'abord l'ouverture au son mélodieux des qin (instrument de musique), puis on se lève et commence la danse par deux personnes au rythme énergique des tambourins. En général, les hommes et les femmes dansent séparément. Avec l'accélération du rythme des tambourins, les mouvements de danse deviennent de plus en
plus rapides. Les danseurs font des pirouettes rapides à caractèrecompétitif jusqu'à ce qu'une seule personne reste au centre du terrain. La danse finit sous les vives acclamations.

La musique d'accompagnement de la danse Duolang est appelée “Duolang Muqam”. La mélodie simple, large et fougueuse fait éprouver la saveur de la prairie et les scènes de travail. Le “Duolang Muqam” conservé jusqu'ici comprend neuf séries et chacune possède son propre titre.



Pour vous donnez une idée générale des danses ouïgours, je vous propose quelques images sur Youtube.
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Message 02 Mai 2008, 15:02

La Danse chez les Peuples Cavaliers

Danses Ouzbek


Les Ouzbeks aiment chanter et danser.

Leur folklore musical est riche, attirant et mélodieux. Ils ont un grand nombre d'instruments de musique, la plupart étant des instruments à cordes et des percussions.
Les danses ouzbeks sont renommées pour leur dynamisme, leur grâce et leur diversité. La plupart des danses sont des solos dans lesquels la danseuse balance les bras tout en tournoyant sans cesse.

En dehors de spectacles folkloriques, les anniversaires ou mariages sont l'occasion pour les Ouzbeks de renouer avec ces danses traditionnelles.


En Ouzbékistan, on dénombre trois styles de danses différentes héritées des trois khanats ouzbeks : Khorezm, Boukhara et Ferghana (khanat de Kokand).

Les danses du Khorezm sont les plus remuantes et dégagent le plus de sentiments. Les danseuses portent aux pieds et aux poignets des grelots qui rappellent que la danse fut longtemps interdite : les pieds et mains des femmes qui s'y adonnaient étaient coupés.

Les danses de Boukhara sont centrées autour de la femme, dont elles révèlent la grâce et la beauté.

Celles de Ferghana sont plus classiques, voluptueuses et légères. On danse au son de divers types d'instruments : tambourins, guitares à deux cordes...



Por vous donnez une idée générale des danses ouzbek, je vous propose quelques images sur youtube
Dernière édition par Dame Annick le 02 Mai 2008, 15:05, édité 1 fois au total.
Dame Annick, Aide de Camp de l'Ordoo du 'Corbeau Rouge'
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Message 02 Mai 2008, 15:03

danses et Musiques Rrom

Danses et Musiques Rrom


Pour ajouter à cette rubrique consacré à la danse chez les Peuples Cavaliers (mais un peu hors sujet), voici le lien d'un site qui vous parle de la danse chez les Rroms :

Simona Jovic
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